Charles Fourier

L’Archibras (à paraître)

présentation de Jonathan Beecher, gravures de Marc Brunier Mestas

à paraître pour l’hiver 2024

« Ce bras d’harmonie est une véritable queue d’une immense longueur à 144 vertèbres partant du coccyx. Elle se relève et s’appuie sur l’épaule d’où elle doit porter à la double hauteur du corps, ainsi selon notre hauteur elle aurait environ 16 pieds de longueur dont 3 de perdus pour l’appui sur l’épaule et au moins 12 de développement. »

« Dans sa Monographie de la Presse Parisienne, Balzac a jugé la queue fouriériste digne d’être mise au nombre des ridicules qui rapportent dix francs par jour au “Blagueur, deuxième variété de Petit Journaliste”. Il est donc peu surprenant que “la queue” ait été souvent rejetée par les admirateurs de Fourier comme une “invention malveillante” de la presse réactionnaire […] et par ceux qui accordent plus d’importance à ses théories économiques qu’à ses écrits “frivoles” sur la cosmogonie, l’amour ou la théorie de l’analogie. » écrit Jonathan Beecher, le biographe de Fourier.

Or L’Archibras qui présente les usages fabuleux de ce cinquième membre a bien été rédigé par Charles Fourier entre 1816 et 1820. Ce texte, inédit en livre, est ici accompagné d’une dizaine de gravures sur bois de Marc Brunier Mestas et d’une présentation de Jonathan Beecher publiée dans la revue La Brèche en 1964.

Bois gravé de Marc Brunier Mestas
pour L’Archibras de Charles Fourier